Au sein d’un hôpital, chaque professionnel joue un rôle déterminé de façon à aider le malade à retrouver un complet bien-être, une santé optimale. Le médecin est entouré de plusieurs autres professionnels, des paramédicaux comme des praticiens de la médecine alternative. Médecins, infirmiers, aides-soignants, sages-femmes, kinésithérapeutes, diététiciens, physiothérapeutes, psychomotriciens, homéopathes, jouent chacun leur partition. De la composition de votre plat à l’aspect de vos ongles, il existe de nos jours, un tas de métiers dans le monde de la santé et du bien-être. Et oui ! Si vous aviez toujours pensé que votre santé était uniquement dans les mains de votre médecin, vous vous êtes sans doute trompé. Il y a un peu de tout aujourd’hui pour vous aider à vous sentir bien. L’exercice de certains métiers relève de l’obtention d’un diplôme reconnu; mais pas tous.  Et quel que soit le type de métier, le but est toujours celui d’amener l’être humain à se sentir bien sur le plan physique et mental afin qu’il développe pleinement ses potentialités.

Les praticiens des métiers de la santé et du bien-être développent certaines qualités communes très utiles pour réussir dans leurs carrières professionnelles respectives. Ces qualités  mettent en valeur les relations interhumaines. Elles représentent l’écoute, la compassion, la compréhension et le dévouement ; de quoi faciliter les échanges, interagir facilement avec les patients et pénétrer dans leur univers intime.

Vous souhaitez faire carrière dans les métiers de la santé et du bien-être ? Découvrez plus d’une trentaine de professions dont certaines vous étaient jusque-là inconnues.

Commençons par le chef d’orchestre.

Le médecin

Le médecin pose des diagnostics et traite ses patients sur la base de prescriptions médicales bien adaptées. Ses domaines d’activité peuvent diverger selon la spécialité qu’il aura choisie. Le métier de médecin est celui qui impose le plus long cursus.

Quel cursus pour l’étudiant en médecine ?

Après l’obtention de son diplôme de baccalauréat, le nouvel étudiant qui aspire aux études médicales se pose de nombreuses questions dont celle-ci : quel est le cursus à suivre pour ses études médicales ? Embrasser la carrière médicale, c’est s’engager à suivre un long cursus qui se solde par l’obtention d’un premier diplôme : celui de docteur en Médecine. Au-delà du simple apprentissage, la masse de cours en médecine est quoiqu’on dise, un facteur qui rend les études médicales difficiles, cependant qu’elle est la fondation d’une réussite dans cette carrière professionnelle. Cette difficulté est néanmoins justifiée. La médecine travaille sur l’Homme, l’être vivant le plus évolué au cœur de toutes les entreprises. L’acquisition de connaissances solides dans une certaine rigueur semble donc indispensable pour maîtriser cette matière qu’est le corps humain. Les études médicales se font dans une université qui dispose d’un centre de formation et de recherche en médecine. L’autorisation d’inscription en faculté de Médecine est sujette à différentes procédures mais le diplôme de baccalauréat semble être le minimum exigé dans la plupart des facultés. Le cursus n’est pas exactement le même dans tous les pays.

Pour obtenir le diplôme de doctorat en médecine en France, il faut neuf ans d’études sanctionnés d’une thèse de doctorat de médecine. Le cursus est réparti en trois cycles. Le premier cycle permet l’obtention d’un diplôme de formation générale des sciences médicales (DFGSM), l’équivalent d’une licence. La première année est celle de la PACES (Première Année Commune aux Études de Santé). C’est un tronc commun avec les filières paramédicales (infirmerie, pharmacie, kinésithérapie, odontologie, maïeutique, ergothérapie etc.). La sélection est rude et soumise au numerus clausus. Le futur médecin au premier cycle des études médicales (PCEM) reçoit des notions de base dans les sciences fondamentales et en sémiologie. Ces connaissances lui servent de prélude à une meilleure compréhension des pathologies. Le deuxième cycle est sanctionné par le Diplôme de Formation Approfondie des Sciences Médicales (DFSMA), l’équivalent d’un Master. Au deuxième cycle, l’étudiant suit des cours théoriques en pathologie et en thérapeutique, des travaux pratiques et des stages hospitaliers. La fin de la sixième année, est marquée par les ECN (Épreuves Classantes Nationales) pour le choix de la spécialité. Ce concours limite le nombre de poste disponible pour chaque spécialité. Les candidats admis aux ECN deviennent des internes. Selon la spécialité choisie, le troisième cycle pourra durer entre 3 et 5 ans d’études. L’apprentissage se fait dans un service et sous le responsable de la spécialité choisie. Il faut compter 3 ans d’internat pour le diplôme de Médecine générale.

Le cursus est pratiquement le même en Belgique. Cependant les modalités d’admission diffèrent. En Belgique, un concours d’entrée permet de sélectionner d’emblée les nouveaux étudiants qui seront inscrits dans les Facultés de Médecine.

Dans la plupart des pays africains, la situation n’est pas exactement la même et le cursus diffère à quelques points près d’un pays à l’autre. Si la sélection en première année est tout autant rude, le concours d’internat est parfois paralysé. Ce qui laisse malheureusement les étudiants à leur propre frais pour l’étude dans les différentes spécialités. Le cursus suit deux cycles. Au Bénin, le premier cycle des études médicales (PCEM) concerne les deux premières années (PCEM 1 et 2) et le deuxième cycle s’étend de la troisième à la sixième année (DCEM 1 à 4). En sixième année (DCEM 4), l’étudiant suit des stages internés dans différents services. A la fin de ses stages internés, il est soumis aux  examens de synthèse clinique. La réussite à ces examens qui comportent une épreuve au lit du mal, l’écrit et une épreuve orale permet l’accès à la septième année de médecine où l’étudiant prépare sa thèse de doctorat à l’issue de laquelle il devient docteur en médecine.

Au Maroc, un concours de résidanat permet après l’obtention du doctorat de choisir une spécialité et d’exercer dans un hôpital sur une durée de 3 à 5 ans, sous l’encadrement d’un responsable. Le concours d’internat permet néanmoins d’accéder à la spécialité dès la sixième année.

En Algérie, la situation est plus ou moins pareille. Pour l’obtention du doctorat de médecine, il faut compter aussi sept ans d’études. Le résidanat en fonction de la spécialité choisie peut durer 6 (en médecine interne) à 7 ans (pour la chirurgie cardiaque).

En Tunisie, après deux années en PCEM et trois années en DCEM, le futur médecin doit suivre deux années d’internat obligatoires mais rémunérées dans un service hospitalier avec des stages de quatre mois dans chaque discipline. Il est ensuite soumis au concours de résidanat pour le choix de la spécialité.

A noter que l’Égypte et l’Afrique du Sud occupent les premières places selon le classement 2016 des meilleures universités en Afrique selon le University Web Ranking.

En Afrique francophone, l’université de Ouagadougou et l’université Cheick Anta Diop de Dakar sont les mieux classés. Ce classement reste néanmoins d’ordre général et ne vise pas en particulier les facultés de médecine.

Aux États-Unis, les choses semblent un peu plus compliquées. L’entrée dans une école de médecine aux États-Unis est subordonnée à l’obtention d’un BAC + 4 et au respect d’un certain nombre de conditions dont un bon score à un examen appelé MCAT (Medical College Admission Test). Pour obtenir le diplôme de doctorat, il faut 4 ans d’études réparties en deux cycles de deux ans. Au cours du premier cycle, l’étudiant apprend les matières fondamentales : anatomie, physiologie, embryologie, histologie, biochimie etc. C’est l’étape « pre-clinical ». Au deuxième cycle (stade « clinical »), il fait des stages dans un hôpital en observant le médecin et reçoit parallèlement des cours supplémentaires. Le diplôme de doctorat obtenu après les 4 ans ne lui permet pas encore d’exercer la fonction de médecin. Il va bien falloir encore une à deux années supplémentaires pour obtenir la licence d’exercice. L’étudiant devra par la suite passer un concours pour obtenir un poste de résident dans un service hospitalier en rapport à la spécialité qu’il aura choisi. Après 4 à 5 ans d’exercice auprès d’un médecin responsable, il pourra passer son examen pour obtenir le diplôme de spécialité.

Pour être admis en Médecine au Québec, l’obtention d’un diplôme d’études Collégiales dans certaines disciplines est requise. Il existe cependant d’autres modalités d’admission. Le futur médecin est parfois soumis à des Mini Entrevues Multiples, une entrevue standardisée de type MEM. Les études médicales au Canada durent en moyenne 10 à 12 ans : deux à trois années selon l’université pour un enseignement théorique et les deux autres suivantes consacrées à des stages. Au bout de ces 4 à 5 années, le candidat est détenteur d’un diplôme de docteur en médecine mais doit compléter une résidence en milieu hospitalier d’une durée moyennant 5 ans pour l’obtention d’un diplôme de spécialité avant de pouvoir exercer légalement la médecine.

En se référant au classement académique des universités mondiales en médecine clinique et en Pharmacie 2015 de l’Academic Ranking of World Universities, l’université de Harvard occupe la première place. Ce classement ne change cependant en rien la qualité de la formation reçue dans ces universités. Les critères de classement étaient entre autres le nombre d’anciens étudiants et professeurs ayant pris le prix Nobel et médaille Fields, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline, la proportion des dissertations de haute qualité.

Dix précieux conseils pour réussir ses études médicales

L’inquiétude du futur médecin qui fait ses premiers pas dans une faculté de médecine est celle-ci : comment réussir ses études médicales ?

1- Avoir l’amour de la profession médicale

La profession médicale est soumise à des contraintes qui peuvent très vite décourager l’apprenant. Pour surmonter ces difficultés, le carabin doit avoir l’amour du métier de médecin. Avez-vous trouvé votre objet de motivation, votre « pourquoi » ?

2- Être de bonne moralité

Le médecin doit non seulement être compétent dans son métier mais posséder également des valeurs nobles, qui font de lui une personne intègre digne d’être respectée et à qui on peut se confier. Un malade ne se confiera qu’à une personne respectable, qui sait écouter les autres.

3- Aimer les études

La masse de cours à maîtriser est loin d’être négligeable et impose une certaine rigueur.

4- Être persévérant

Le cursus médical est long et il arrive parfois que l’on redouble une même année. La persévérance, la répétition, l’engagement permettent de maintenir le cap et de ne pas abandonner.

5- Entrer tôt dans la masse

L’entrée en milieu universitaire constitue une étape qui vient mettre fin à certaines habitudes du lycée ou du collège. Il n’est pas toujours facile de développer très tôt de nouvelles habitudes.

6- Apprendre des autres

On ne connaît jamais assez. Les groupes d’étude et le tutorat sont d’un aide précieux.

7- Garder le focus sur ses études

Il est facile de se laisser distraire par des problèmes ici et là et de perdre de vue son objectif.

8- Associer la logique et le raisonnement à l’apprentissage par cœur

L’apprentissage par cœur permet l’encodage des informations dans l’instant. La compréhension des cours par la logique et le raisonnement favorise le stockage des informations et facilite plus tard la restitution.

9- Éviter les longues veillées inutiles

Un bon sommeil facilite un meilleur stockage des informations apprises. Il permet au corps de récupérer de la fatigue et de mieux gérer le stress lié aux études. Les longues veillées favorisées par la prise de psychostimulants empêchent la récupération physique, augmentent le niveau de stress et rendent irritables. Un sommeil raté finit toujours par se rattraper.

10- Apprendre encore et encore

L’unique lecture ne suffit pas. La répétition facilite le stockage de l’information et son succès tient du fait de la neuroplasticité cérébrale, cette aptitude du cerveau à se modifier selon les influences extérieures.

Les autres métiers de la santé et du bien-être

A côté du médecin, il y a le pharmacien, le professionnel du monde paramédical et les praticiens de la médecine alternative (médecines douces ou médecines non conventionnelles).

Le pharmacien

C’est tout simplement le spécialiste du médicament. Le titre de Docteur en pharmacie équivaut à un Bac + 6.

L’infirmier

L’infirmier effectue les soins prescrits par le médecin. Pour être infirmier, il faut un BAC + 3.

La sage-femme

C’est la reine de la maternité; enfin, juste après l’obstétricien. La sage-femme est responsable du suivi de la femme enceinte jusqu’au moment de l’accouchement. Euh… Il vous faut cinq ans de formation pour devenir sage-femme.

Le psychologue

Il sait écouter, accompagner ses patients qui présentent des difficultés psychologiques et prévient les troubles mentaux. Pour mériter ce titre, il vous faut un master en psychologie.

L’aide-soignant

Il est assez proche des malades, participant à l’hygiène, la propreté. L’aide-soignant apporte son soutien aux personnes invalides. Il aide l’infirmier et apprête le matériel nécessaire aux soins sans pour autant en avoir la responsabilité. L’aide-soignant est supposé avoir obtenu un diplôme d’aide-soignant après un an de préparation dans une école spécialisée.

Le technicien en radiologie médicale

Il travaille dans le secteur de l’imagerie médicale et réalise des images radiologiques du corps humain qui aident le médecin à établir un diagnostic pour ses patients. Il justifie d’une formation de trois ans après le BAC.

Le secrétaire médical

C’est l’assistant du médecin. Il s’occupe des rendez-vous, de l’accueil des patients, met à jour le dossier des patients.  La durée de formation varie de un à trois ans après le BAC selon le titre visé.

Le technicien de laboratoire

Le tout ne suffit pas de remplir des bons d’analyse. Le technicien de laboratoire s’occupe de la réalisation des examens biologiques afin d’aider le médecin à poser son diagnostic. Le technicien de laboratoire peut aller au-delà d’un simple BTS pour obtenir le titre de biologiste. L’autre possibilité serait d’emprunter le cursus médical pour devenir médecin biologiste.

Le prothésiste

Il est chargé de la confection et de la vente des prothèses, lesquelles sont des dispositifs utilisés pour remplacer un organe défaillant. Ce métier est accessible après la classe de 3ème et il existe des formations allant jusqu’à trois ans d’études pour l’obtention d’un BAC pro Prothèse dentaire. Ceux qui auront plus d’appétit pourront envisager un BTS prothésiste dentaire en deux ans.

Le masseur-kinésithérapeute

Ce professionnel du secteur paramédical est responsable de la rééducation des patients traumatisés, ou porteurs d’un déficit fonctionnel. Il est communément appelé kinésithérapeute. Ce titre est au minimum du niveau BAC + 3 quoique cette durée d’études puisse aller bien au-delà avoisinant les 5 ans dans d’autres pays.

Le physiothérapeute

C’est un peu l’ami du kiné. D’ailleurs le kiné peut être amené à utiliser des techniques de physiothérapie. Cette thérapie repose sur l’utilisation d’agents naturels physiques tels que l’eau, l’air, la lumière, la chaleur, et des massages dans un but thérapeutique. Quatre ans d’étude sont nécessaires pour devenir physiothérapeute.

L’auxiliaire de pharmacie

Il délivre les médicaments aux clients et leur prodigue des conseils. L’obtention d’un Brevet d’études du Premier Cycle (BEPC) est suffisante pour accéder à la formation d’auxiliaire de pharmacie.

L’assistant social

Il vient en aide aux personnes qui éprouvent entre autres des difficultés à assurer les frais de santé. Il est également présent à côté des personnes sujettes à la violence conjugale, le viol ou quelque problème psychologique ; trois ans d’études après le BAC pour être assistant social.

L’ostéopathe

Ah la charpente osseuse ! Il n’y a pas que le kiné, le chiropracteur ou encore le rhumatologue et l’orthopédiste pour vous aider à ce propos. L’ostéopathe assure également un bon fonctionnement des structures osseuses par différentes méthodes de manipulations externes. Être ostéopathe, c’est avoir suivi cinq ans de formation.

Le psychomotricien

Il fait faire à ses patients des exercices ludiques dans le but de les aider à récupérer leurs fonctions psychomotrices. Ce métier est du niveau BAC + 3.

L’hypnothérapeute

Son traitement repose sur l’hypnose pratiquée par l’hypnotiste. Le but est celui d’amener l’individu à se retrouver dans un état proche du sommeil et de mettre ensuite la lumière sur des faits bien ancrés dans son inconscient depuis des années pour les remplacer par des pensées plus justes.

Le psychothérapeute

Il intervient dans le traitement des troubles psychiques mais à la différence du psychiatre, il ne fait pas d’ordonnances médicales. Trois ans de formation sont indispensables pour devenir psychothérapeute et il existe des possibilités de recevoir des cours à distance.

L’ergothérapeute

L’ergothérapeute s’occupe des personnes invalides et infirmes. Il les aide à exécuter un travail approprié à leurs capacités fonctionnelles. Trois ans d’études post-BAC sont nécessaires pour exercer ce métier.

Le spécialiste en neurosciences

Disons simplement que c’est le « cerveau du cerveau ». Pour dire qu’il réfléchit sur le système nerveux, sa structure jusqu’au plan moléculaire et son fonctionnement. Le neuroscientifique a toutefois la possibilité de choisir une discipline en sciences biologiques, cognitives, médicales ou en ingénierie et technologie. S’il fait le choix d’être neurobiologiste il lui faudra une formation de huit ans au minimum après le BAC.

L’ambulancier

C’est le premier à se trouver auprès de vous dans des situations d’extrême urgence.

L’homéopathe

Voici le principe de l’homéopathie : traiter une maladie par des remèdes capables de produire des effets semblables à ceux que détermine la maladie, cependant à des doses minimes.

Le psychanalyste

Il s’inspire des méthodes psychanalytiques pour résoudre des conflits psychiques appartenant au monde de l’inconscient. Et pour ceux qui ne le sauraient pas, la psychanalyse a été inventée par Freud.

L’opticien

A côté de l’ophtalmologiste, l’opticien est un spécialiste des yeux. Il aide à corriger les défauts de vision, les amétropies. Attention cependant à ne pas le confondre avec le médecin ophtalmologue qui possède quelques compétences chirurgicales. Le métier d’opticien est accessible avec un BAC + 2.

Le puériculteur ou plutôt la puéricultrice

Elle s’occupe des plus petits. Son rôle est celui d’aider l’enfant du premier âge à se développer sur les plans physique et psychique. Pour exercer ce métier, il faut un BAC + 4. Si vous êtes infirmière, il vous faudra juste un an de formation.

Le naturopathe

Si vous êtes adepte des traitements naturels, voilà un métier qui doit bien vous intéresser. Attention ! Un naturopathe n’est pas un charlatan. Il s’appuie sur des méthodes de guérison naturelles dont certaines reposent entre autres sur l’aromathérapie et la phytothérapie.

L’aromathérapeute

C’est tout simplement le spécialiste des huiles essentielles. L’aromathérapie est utilisée à visée préventive et curative pour de nombreuses affections.

L’herboriste

Il est proche du naturopathe. Il met à profit ses connaissances sur les plantes pour traiter ses malades.

L’esthéticien

Il faut bien quelqu’un pour vous rendre beau ou belle. Du maquillage, aux manucures, l’esthéticien vous permet de mettre en valeur votre beauté.

Le praticien de la balnéothérapie

Connaissez-vous la thérapie par les bains ? C’est ce que vous propose la balnéothérapie : l’emploi des bains d’eau douce ou d’eau de mer, de boue ou d’algue dans un but thérapeutique.

Le chiropracteur

Il est assez proche de l’ostéopathe. Mais sa fonction semble être plus axée sur la colonne vertébrale. Attention ! On parle de six ans de formation pour obtenir le diplôme de docteur en chiropraxie.

Le spécialiste du yoga

Cette fois, on voyage en Inde. Le yoga est une discipline qui allie le corps à l’esprit et il existe à cet effet de nombreuses autres sous-disciplines du Yoga  présentant chacune des particularités.

Le médecin ayurvédique

On reste en Inde. Sur la base de ses connaissances sur la force vitale, ce praticien du bien-être emploie plusieurs techniques pour aider le patient à trouver un style de vie favorable et lui permettre de retrouver toutes ses potentialités.

L’acupuncteur

On passe en Chine cette fois. Le métier d’acupuncteur est tourné vers les points d’acupuncture, des zones précises appelées à être stimulées pour permettre un certain équilibre énergétique. La maladie serait due à un déséquilibre entre le Yin et le Yang.

Le pédicure-podologue

Il n’y a pas que le maquillage pour vous rendre belle, le pédicure-podologue vous aide à soigner les affections du pied et des ongles. Vous pourrez ainsi dire adieu au pied d’athlète et aux verrues. Pour exercer cette profession, il faut un BAC + 3.

Le technicien en radiologie médicale

Il travaille dans le secteur de l’imagerie médicale et réalise des images radiologiques du corps humain qui aident le médecin à établir un diagnostic pour ses patients. Il justifie d’une formation de trois ans après le BAC.

Le sophrologue

Il traite des troubles psychosomatiques en s’appuyant sur la suggestion, l’autosuggestion et les techniques de relaxation.

L’hydrothérapeute

Il utilise l’eau à des fins thérapeutiques et sous toutes ses formes : douches, bains, enveloppement humides.

Le massothérapeute

Envie de vous détendre, de relaxer vos muscles et votre corps entier ? Prenez donc rendez-vous chez votre masseur.

Voilà ! L’univers de la santé et du bien-être est fait de nombreux  professionnels. Vous désirez choisir un métier de la santé ? Il y a donc de la matière pour vous.